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­Jeudi 23 Février 2012


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Les PAPES DU 20e SIECLE.

Pie IX 1903-1914
Benoît XV 1914-1922
Pie XI 1922-1939
Pie XII 1939-1958
Jean XXIII 1958-1978
PaulVI 1963
Jean Paul Ier 1978-1978
Jean Paul II 1978-2005. 

LES CONCLAVES DU 20e SIECLE

 

1903 : 6 jours, 7 tours de votes Saint Pie IX 

1914 : 5 jours, 10 tours de votes Benoît XV 

1922 : 5 jours, 14 tours de votes Pie XI 

1939 : 2 jours, 3 tours de votes Pie XII 

1958 : 4 jours, 11 tours de votes Jean XXIII 

1963 : 3 jours, 6 tours de votes Paul VI 

1978 : (août) 2 jours, 4 tours de votes Jean Paul Ier 

1978 : (octobre) 3 jours, 8 tours de votes Jean Paul II.

LES PONTIFICATS LES PLUS LONGS

Jean Paul II figure dans le cercle fermé des Papes dont le pontificat a duré plus de 20 ans et dont voici la liste : 

Pierre (32-67)
Léon I (440-461)
Adrien I (772-795) 
Léon III (795-816)
Alexandre III (1159-1181)
Urbain VIII (1623-1644)
Clément XI (1700-1721)
Pie VI (1775-1799)
Pie VII (1800-1823)
Pie IX (1846-1878)
Léon XIII (1978-1903)
Jean-Paul II (1978-2005) 

LES PAPES QUI ONT RENONCE A LEUR CHARGE

On ne relève que trois exemples de Papes démissionnaires dans l'histoire de l'Eglise Catholique. Le plus célèbre Benoît IX, élu en 1033, démissionnaire en 1045. Réélu par le conclave de 1047, il démissionne à nouveau en 1048.Deux siècles et demi plus tard, en 1296, Célestin V choisit lui aussi de se démettre de ses fonctions. Enfin, en 1415, Grégoire XII annonce son retrait « pour le bien de l'Eglise » dans une lettre aux évêques réunis en concile à Constance. 

LES 36 ANTIPAPES DE L'EGLISE

Depuis Saint Pierre 264 Papes ont régné sur l'Eglise catholique mais l'annuaire pontifical reconnaît également l'existence de 36 antipapes.

Considérés comme les usurpateurs, les membres de ce groupe n'ont pas la qualité de Pontifes. Pourtant leurs noms figurent dans le très officiel annuaire pontifical, car l'Eglise estime opportun d'en conserver la mémoire. L'histoire de L'Eglise est ponctuée d'élections non reconnues de prétendants à la papauté, en général dans les périodes de troubles. Ainsi, Hippolyte, le premier des antipapes (de 217 à 235) fut élu en opposition au Pape Calixte 1er par un groupe schismatique. Hippolyte, dont le schisme se poursuit sous le règne d'Urbain I, termina sa vie en exil dans les mines de Sardaigne en compagnie du Pape Pontien exilé comme lui et se réconcilia avec l'Eglise catholique qui le reconnaît comme martyr.

Le 20 septembre 1378 l'antipape Clément VII est élu en opposition au Pape « officiel » Urbain VI. Cette décision est à l'origine du grand schisme d'Occident de 1378 à 1417. La fin du XIVE siècle et le début du XVE siècles virent élus une série de pape rivaux, dont une lignée fut reconnue par l'Eglise catholique comme papes à l'issues du Concile de Constance en 1417. Le dernier antipape, Félix V, appartenait à la maison de Savoie. Il a été élu le 24 juillet 1440 au Concile de Bâle contre Eugène IV. Félix V fut déposé au cours de ce même Concile et se soumit au Pape Nicolas V qui lui accorda la pourpre cardinalice. La liste de l'annuaire pontifical fait également apparaître des doublons. Il y a eu par exemple deux Jean XXIII, le premier, antipape de 1410 à 1415, et le second, Pape de 1958 à 1963. Outre la liste des 36 antipapes « authentiques », on recense 7 antipapes douteux et 9 indûment appelés ainsi. Deux, enfin, ne sont pas reconnus comme tels.

L'HISTOIRE DE L'ELECTION PAPALE

Le conclave est l'une des plus vieilles institutions élective en Europe. Il fut la caisse de résonance de toutes les luttes de pouvoir qui ont opposé les Papes et les autres souverains. Le mot vient du latin Cum clave (avec la clé), qui désigne bien les conditions d'enfermement des électeurs à partir du Pape Grégroire X, en 1274.D'où vient la règle de la clôture ? Jusqu'au XIe siècle, ce sont le clergé et les fidèles du diocèse de Rome qui choisissent le Pape. Le cardinal mot dérivé du latin Cardo (pivot) est désigné par le Pape comme titulaire de l'un des diocèses de la périphérie ou d'une paroisse de Rome. Aujourd'hui encore, tout cardinal est titulaire d'une Eglise de Rome. Les bulles du Pape Nicolas II en 1059 et Alexandre III en 1179 réservent progressivement aux seuls cardinaux l'élection du Pape. En 1216, à la mort d'Innocent III, la population décide, pour la première fois, d'enfermer les cardinaux, afin d'accélérer l'élection de son successeur. La même action se renouvelle en 1241, cette fois pour l'indépendance des électeurs des ingérences de l'empire germanique. Mais le scandale de l'interminable succession à Viterbe du successeur du Pape Clément IV, mort en 1268, décide le Pape alors élu, Grégoire X, à réglementer le conclave. C'est lui qui, en 1274, aménage les conditions de clôture et de secret qui vont se maintenir peu ou prou, jusqu'à l'époque moderne. La population de Viterbe avait fini par enfermer les électeurs dans le palais épiscopal, puis muré tous les accès et réduit les cardinaux au pain et à l'eau ! Le vrai conclave était né.

Où a lieu un conclave et quelle est sa durée ?

Après la période des Pape d'Avignon (1309-1415), les conclaves se sont toujours tenus à Rome, exception faite pour Martin V à constance, en 1417, et Pie VII à Venise en 1800. Au XIXe siècle, les états pontificaux sont en ébullition et c'est au palais du Quirinal que sont élus Léon XII (1823-1829), Pie VIII (1829-1830), Grégoire XVI (1831-1846) et Pie IX (1846-1878). L'élection de Pie VII (1800-1823) à Venise (Napoléon occupe Rome) dure cent quatre jours et les cardinaux sont alors au nombre de 34. L'élection de, Grégoire XVI (1830-1846) dure aussi deux mois, en raison des pressions exercées par la cour d'Autriche pour obtenir l'élection d'un pontife favorable à la Sainte - Alliance. L'ingérence politique dans le conclave remonte au droit de veto ou « exclusive », définie pour la première fois, en 1601, lors de l'élection de Paul V (1605-1621) et formulée au nom de Philippe III d'Espagne, puis progressivement réglementée. Le conclave le plus court du XIXe siècle deux jours et celui qui va désigner, en 1846, le pontife le plus long de l'histoire, celui de Pie IX, qui va régner trente et un ans ! Juste avant sa mort en 1978, Pie IX publie une bulle posant le principe de la non intervention de toute puissance séculière. Mais de graves incidents se produisent lors du conclave de 1903 : L'empereur d'Autriche pose une « excluse » contre le Cardinal Rampolla, Secrétaire d'Etat, candidat de la France, qui était favori. Giuseppe Sarto est désigné, accepte l'élection après une longue hésitation et prend le nom de Pie X. Il va condamner très vite toute « exclusive » sous peine d'excommunication. La question d'une pression politique des puissances extérieures ne se posera pratiquement plus. Le code de droit canon de Benoît XV, en 1917, accentue l'obligation du secret de conclave. La règle de la majorité des deux tiers au conclave est aussi réaffirmée par Pie XII en 1945. Et déjà, face à la menace représentée par le développement des moyens de communication, Pie XII prend des dispositions interdisant l'introduction au conclave de tout appareil téléphonique, télégraphique et cinématographique ! Les vrais changements viennent sous Paul XVI, avec l'interdiction du droit de vote des cardinaux octogénaires (1970) et la fixation à 120 du plafond du collège électoral du pape (1975). Jean Paul II a changé les règles du scrutin pour éviter toute impasse. Jean Paul II n'a pas dérogé à la règle en rédigeant la Constitution apostolique universi dominici gregis sur la vacance du siège apostolique et l'élection du pontife romain.

Déroulement de l'élection, les cardinaux reclus dans la chapelle Sixtine

L'élection se déroule entre 15 et 20 jours après le décès du souverain pontife dans le superbe décor de la chapelle Sixtine, « où tout concourt à entretenir le sentiment de la présence de Dieu ». Jean Paul II a souhaité que les cardinaux électeurs logent à l'intérieur du Vatican pendant toute la durée de l'élection, afin de favoriser « l'isolement et le recueillement » nécessaires.

Jean Paul II, qui a vécu lui-même deux conclaves a décidé de rendre la chapelle Sixtine plus agréable. Les cardinaux, venus du monde entier, logeaient auparavant dans le box étroit et spartiate du palais apostolique. Il sont désormais logés dans une résidence plus confortable construite récemment au Vatican, la « Domus Sanctae Marthae » conscient des progrès de la technologie, Jean Paul II a précisé dans Universi Domini gregis que les lieux doivent être fouillés par des techniciens compétents afin de vérifier qu'aucun micro n'y est dissimulé. Les fenêtres sont fermés et les rideaux tirés. Il est interdit aux cardinaux eux-mêmes d'utiliser des magnétophones pendant l'élection. Même les notes qu'ils prennent par écrit devront être brûlées.

Pour l'ouverture solennelle du conclave, les cardinaux « grands électeurs » (ils étaient 15) entrent en rang dans la chapelle Sixtine vêtus de soutane rouge sang. Les portes de la chapelle sont ensuite verrouillées en grande pompe, pour isoler les cardinaux jusqu vote final maintenant un secret sur le vote et ses modalités, ad vitam acternam. Quiconque viole ce serment risque en théorie l'excommunication. L'obligation de secret s'étend aussi aux cardinaux âgés de 80 ans, qui ne votent pas, mais qui peuvent assister aux réunions. La discrétion n'avait guère été observée pendant l'élection de Jean Paul Ier, prédécesseur de Jean Paul II. Certains avaient attribué la divulgation du secret aux cardinaux âgés de 80 ans, qui se voyaient pour la première fois interdits de voter.

Le scrutin 

Isolé du reste du monde, les cardinaux peuvent procéder à un tour de scrutin dès le premier jour s'ils le souhaitent. Ils votent ensuite quatre fois par jour : deux fois dans la matinée et deux fois dans la soirée. Avant chaque scrutin, ils prêtent serment sur la pureté de leur intervention de vote. L'élection n'est acquise qu'à la majorité des deux tiers plus une voix. Jean Paul II a décidé que si aucun résultat n'a été atteint après une trentaine de scrutins, la majorité simple suffit. Lorsqu'un vote n'a rien donné, les bulletins et les documents ayant servi à prendre des notes sont brûlés de la paille humide. Cela dégage une fumée noire qui s'échappe par le tuyau de poêle surmontant la chapelle Sixtine. Lorsque le nouveau Pape est élu, les bulletins sont brûlés sans paille, ce qui dégage une fumée blanche. Elle signale aux fidèles rassemblés à la place saint pierre la fin du conclave et l'avènement du successeur se Saint Pierre. Lors d'une précédente élection, la fumée blanche avait pris des tons grisâtres. Pour écarter tout risque de confusion, la fumée est désormais produite par des fumigènes.

Avant de lâcher la fumée blanche, le cardinal doyen prend soin de demander son consentement à celui que le scrutin désigne : « acceptez-vous votre élection canonique comme souverain pontife ? » Après l'acceptation, l'élu est instantanément investi de la fonction d'évêque de Rome et du pouvoir plein et suprême sur l'Eglise universelle. Le premier des cardinaux diacre peut dès lors se rendre sur la terrase de la Basilique Saint-Pierre pour annoncer le nom du nouveau Pape selon la formule latine consacrée : « Habemus Papam... » (Nous avons un Pape...). Le nouveau souverain pontife avance alors sur la terrasse et donne aussitôt sa bénédiction Urbi et Orbi à la foule amassée à ses pieds. 

CLARIFICATION TERMINOLOGIQUE

La curie romaine : Organisme qui aide le Pape dans le gouvernement de l'Eglise universelle. La curie comprend differents instituts en rapport plus ou moins étroit avec le Pape. L'ensemble manifeste la sollicitude, c'est-à-dire le souci bienveillant du Pape sur l'ensemble de l'Eglise et pour le monde. La secrétairerie d'état (le ministère des affaires étrangères du Vatican), y occupe la première place. On appelle « nonces apostoliques » les évêques que le Pape désigne comme ambassadeurs dans l'ensemble des pays du monde. Quels que soient les mots utilisés pour parler de l'organisation du Vatican, il faut se souvenir que dans l'Eglise, dans l'esprit de l'évangile et du Christ, tout pouvoir est un service. L'une des plus anciennes dénominations du Pape est celle de « serviteur des serviteurs de Dieu ». De même, le mot « curie » est dérivé du mot latin curare qui signifie « prendre soin de ».

Sacré collège : Ce terme désigne l'ensemble des cardinaux. L'expression « Sacré collège » dans sa solennité, évoque l'ensemble des responsabilités qui incombent aux cardinaux, et que l'on mesure particulièrement au moment de la mort du Pape : Les cardinaux assument ensemble la responsabilité de l'Eglise dans cette période de transition. Le code de droit canon de 1983 (le droit de l'Eglise) utilise l'expression collège des cardinaux.

Cardinal : Les cardinaux sont les évêques choisis par le Pape (dans le monde entier) pour collaborer de façon proche à sa mission. Il forme un collège que le Pape convoque régulièrement afin d'examiner avec lui des questions particulièrement importantes pour l'Eglise. On désigne ces assemblées consultatives présidées par le Pape sous le terme de « consistoire ». Ils participent aussi activement au travail des dicastères. Depuis 1059, ce sont les cardinaux qui sont appelés à élire le Pape.

Doyen de collège des cardinaux (on dit aussi Doyen du sacré collège) : Les cardinaux élisent l'un d'entre eux pour présider le collège des cardinaux. Cette élection, approuvée par le Pape, confère au cardinal élu le titre de doyen. Le doyen n'acquiert par son élection aucun pouvoir sur les autres cardinaux, mais il est considéré comme le premier d'entre eux. Pendant la vacance du siège apostolique, c'est le Doyen qui fait part à l'Eglise universelle, au corps diplomatique et au gouvernement de la mort du Pape. Il convoque les cardinaux à Rome et préside les congrégations générales préparatoires à l'élection du nouveau Pape. Au terme de l'élection, c'est le Doyen qui sollicite le consentement de l'élu à la charge pontificale et recueille le nom qu'il souhaite porter. Si le Doyen est lui-même élu ; son consentement est sollicité par le cardinal qui a le plus d'ancienneté. 

Dicastères : Le mot grec dikasterion signifiait tribunal. Par dicastères, on désigne aujourd'hui les instituts de la curie qui reçoivent délégation du pouvoir papal dans des domaines précis, ou bien assume un rôle de réflexion, de conseil et d'animation pour la vie de l'Eglise. A la mort du Pape, tous les responsables des dicastères quittent leurs fonctions, à l'exception du Camerlingue. Pendant le temps de la vacance, le gouvernement de l'Eglise revient à l'Assemblée des cardinaux, réunie en Congrégation générale. Mais celle-ci ne peut prendre aucune décision dont la validité excéderait la période de vacance du siège apostolique.

Nonce apostolique : Il s'agit d'un évêque délégué auprès d'un Etat comme ambassadeur du Saint-Siège. Le chef de la diplomatie du Saint-Siège est le cardinal secrétaire d'état. Celui-ci est aidé du secrétaire pour les relations avec les Etats.

Bénédiction Urbi et orbi : Urbi signifie à la ville. La majuscule à ce mot désigne traditionnellement Rome. Orbi signifie au monde entier. La formule Urbi et orbi signifie que le Pape s'adresse non seulement aux fidèles de Rome (dont le pape est l'évêque), mais à ceux du monde entier, dont il est le pasteur universel. La bénédiction solennelle du Pape, le jour de Noël ou de Pâques, ou alors ici de son élection, est ainsi destinée « à la ville et au monde ». Les moyens modernes de communication permettent au monde entier de recevoir cette bénédiction au même instant, ce qui permet d'éprouver plus encore cette communion universelle.

LISTE DES PAPES DEPUIS PIERRE

 

St Pierre (32-67)
St Lin (67-76)
St Anaclet (Clet) (76-88)
Clément I (88-97)
St Evariste (97-105)
St Alexandre I (105-115)
St Sixte I (115-125)
St Télesphore (125-136)
St Hygin (136-140)
St Pie I (140-155)
St Anicet (155-166)
St Soter (166-175)
St Eleuthère (175-189)
St Victor (189-199)
St Zéphirin (199-217)
St Calliste Callixte I (217-222)
St Urbain I (222-230)
St Pontien (230-235)
St Antére (235-236)
St Fabien (236-250)
St Corneille (251-253)
St Lucius I (253-254)
St Etienne I (254-257)
St Sixte II (257-258)
St Denys (260-268)
St Felix I (269-274)
St Eutychien (275-283)
St Caius ou Gaius (283-296)
St Marcellin (296-304)
St Marcel I (308-309)
St Eusèbe (Avril-Août 309-310)
St Miltiade ou Melchiade (311-314)
St Sylvestre I (314-335)
St Marc (Janvier-Octobre 336)
St Jules I (337-352)
Libère (352-366)
Felix II (355-356)
St Damase I (366-383) Ursinus (3 66-367)
St Sirice (384-399)
St Anastase I (399-401)
St Innocent I (401-417)
St Zosime (417-418)
St Boniface I (418-422)
St Célestin (422-432)
St Sixte III (432-440)
St Léon I (Le Grand) (440-461)
St Hilaire (461-468)
St Simplice (468-483)
St Félix III (483-492)
St Gélase I (492-496)
Anastase II (496-498)
St Symmaque (498-514)
(Laurent) (498), 501-505
St Hormmisdas (514-523)
St Jean I (523-526)
St Félix IV (526-530)
Boniface II (530-532)
(Dioscore) (530)
Jean II (533-535) premier Pape à changer de nom en accédant au pontificat
St Agapet I (535-536)
St Sylvère (536-537)
Vigile (537-555)
Pélage I (556-561)
Jean III (561-574)
Benoît I (574-579)
Pélage II (579-590)
St Grégoire I (Le Grand) (590-604)
Sabinien (604-606)
Boniface III (Février-Novembre 607)
St Boniface IV (608-615)
St Deusdedit (Adéodat I) (615-618)
Boniface IV (619-625)
Honorius I (625-638)
Séverin (Mai-Oaût 640)
Jean IV (640-642)
Théodoret I (642-649)
St Martin I (649-655) déporté en 653
St Eugène I (655-657)
St Vitalien (657-672)
Adéodat (II) (672-676)
Donus (676-678)
St Ahathon (678-681)
St Léon II (682-683)
St Benoît II (684-685)

Jean V (685-686)
Conon (686-687) (Théodore) 687
(Pascal (687)
St Serge I (687-701)
Jean VI (701-705)
Jean VII (705-707)
Snsinnius (Janvier-Février 708)
Constantin (708-715)
St Grégoire II (715-731)
St Grégoire III (731-741)
St Zacharie (741-752)
Etienne II (Mars 752)
Etienne III (752-757)
St Paul I (757-767)
Etienne IV (767-772)
Adrien I (772-795)
Saint Léon III (795-816)
Etienne V (816-817)
St Pascal I (817-824)
St Eugène II (824-827)
Valintou (Août-Septembre 827)
Grégoire IV (827-844) (Jean) 844
Serge II (844-847)
St Léon IV (847-855)
Benoît III (855-858) (Anastase) 855
St Nicolas I (Le Grand) (856867)
Adrien II (867-872) Jean VIII (872-882)
Martin I (882-884)
St Adrien III (884-885)
Etienne VI (885-891)
Formose (891-896)
Boniface VI (Avril 896)
Etienne VII (896-897)
Romain (Août-Novembre 897)
Théodore II (Novembre-Décembre 897)
Jean IX (898-900)
Benoît IV (900-903)
Léon V(Juillet -Décembre 903)
(Christophe) 903-904
Serge III (904-911)
Anastase III (911-913)
Landon (913-914)
Jean X (914-928)
Léon VI (Mai-Décembre 928)
Etienne VIII (929-931)
Jean XI (931-935)
Léon VII (936-939)
Etienne IX (939-942)
Martin II (942-946)
Agapet II (946-955)
Jean XII (955-964), depose en 963 par l'empereur Othon!
Léon Viii (963-964)
Benoît V (Mai-Juin 964)
Jean XIII (965-972)
Benoît VI (973-974)
Benoît VII (974-983)
Jean XIV (983-984)
Jean XV (985-996)
Grégoire V (996-999)
Sylvestre II (999-1003)
Jean XVII (Juin-Décembre 1003)
Jean XVIII (1003-1009)
Serge IV (1009-1012)
Benoît VIII (1012-1045)
Sylvestre III (Janvier-Mars 1045)
Benoît IX (Avril-Mai 1045)
Deuxième du nom
Grégoire VI (1045-1046)
Clément II (1046-1047)
Benoît IX (1047-1048) troisième du nom
Damase II (Juillet-Août 1048)
St Léon IX (1049-1054)
Victor II (1055-1057)
Etienne X (1057-1058)
Nicolas II (1058-1061)
(Benoît X) (1058-1059)
Alexandre II (1061-1073)
St Grégoire VII (1073-1085)
(Clément III) (1080-1100)
Bx Victor III (1086-1087)
Bx Urbain II (1088-1099)
Pascal II (1099-1118)
Gélase II (1118-1119)
Callixte II (1119-1124)
Honorius II (1124-1130) (Célestin II) 1124
Innocent II (1130-1143)
(Anaclet II) 1130-1138)
Célestin II (1143-1144)
Lucius II (1144-1145)
Bx Eugéne III (1145-1153)
Anastase IV (1153-1154)
Adrien IV (1154-1159)
Alexandre III (1159-1181)
(Victor Iv) 1159-1164
Lucius III (1181-1185)
Urbain III (1185-1187)
Grégoire VIII (1187)
Clément III (1187-1191)
Célestin III (1191-1198)
Innocent III (1199-1213)
Honorius III (1216-1227)
Grégoire IX (1227-1241)
Célestin IV (Octobre-Novembre 1241)
Innocent IV (1243-1254)
Alexandre IV (1254-1261)
Urbain IV (1261-1264)
Clément IV (1265-1268)
Bx Grégoire X (1271-1276)
Bx Innocent V (Janvier-Juin 1276)
Adrien V (Juillet-Août 1276)
Jean XXI (1276-1277)
Ncolas III (1277-1280)
Martin IV (1281-1285)
Honorius IV (1285-1287)
Nicolas IV (1288-1292)
St Célestin V (Juillet-Décembre 1294) après une vacance de deux ans
Biniface VIII (1294-1303)
Bx Benoît XI (1303-1304)
Clément V (1304-1314), premier Pape d'Avignon
Jean XXII (1316-1
334) (Nicolas V 1328-1330)
Benoît XII (1334-1342)
Clément VI (1342-1352)
Innocent VI (1352-1362)
Bx Urbain V (1362-1370)
Grégoire XI (1370-1378)
Urbain VI (1378-1389) Clément VII à Avignon 1378-1394)
Boniface IX (1389-1404) (Benoît XIII à Avignon 1394-1423)
Innocent VII (1406-1406)
Grégoire XII (1406-1415)
(Jean XXIII à Pise, 1409-1410)
Martin V (1417-1431)
Eugène IV (1431-1447) (Félix V 1439-1449)
Nicolas V (1447-1455)
Calixte III (1445-1458)
Pie II (1458-1464)
Paul II (1464-1471)

Contacts

Informations : Conférence Episcopale Nationale du Cameroun
Visite du pape Benoît XVI

• B.P. : 1963 Yaoundé
• Tel. : 22 31 15 92
• Fax : 22 31 49 15
• contact@papeaucameroun.org

Contacts Donateurs
• infodon@papeaucameroun.org

 

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