NAISSANCE : 26 avril 1904 Valleyfied, Qué Parents : Ernest Léger-Alda Beauvais EDUCATION : Etude classique : Etude théologiques : Etude en droit canon : Séminaire de Saibte-Thérèse, Québec. Grand séminaire de Montréal Institut catholique de Paris L. Th. D. C. ORDINATION : 25 mai 1929 Odrination à la prêtrise par son Excellence Mgr Georges Gauthier D.D Archevêque de Montréal CARRIERE : 1929-1930 Noviciat à Issy-les-Moulineaux Près de Paris (prêtres de St-Suplice) 1930-1931 Etude en en Droit Canon Institut Catholique de Paris 1931-1932 Professeur au Séminaire d’Issy- Les -Moulineaux 1932-1933 Assistant Maître des novices à Issy-les- Moulineaux 1933-1939 Supérieur du Séminaire de Fukuoka qu’il a fondé - Japon 1940-1947 Vicaire général du diocèse de Valleyfield et curé de la cathédrale De Valleyfield 1947-1950 Recteur du Collège Canadien à Rome 25 mars 1950 Elevé à la dignité épiscopale 26 avril 1950 Consacré archevêque à Rome par S. E. le cardinal A. G. Piazza. 16 mai 1950 Prend possession du Siège épiscopal de Montréal 2 février 1951 Imposition du Pallium 12 janvier 1953 Elevé à la pourpre cardinalice et nommé Titulaire de l’Eglise Sainte-Marie des Anges 9 novembre 1967 Démissionne comme archevêque de Montréal Afin de partir pour l’Afrique comme missionnaire
LE CARDINAL LEGER (1904-1991) FONDATEUR DU CENTRE DES HANDICAPES D'ETOUG EBE
« QUI ETAIT LE CARDINAL PAUI-EMILE LEGER ? »
C’est vers les années 63-64, alors qu’il avait 64 ans et qu’il venait de démissionner de sa haute charge d’Archevêque de Montréal, que nous avons connu le cardinal Paul Emile Léger, en tant que simple Missionnaire venu au Cameroun où il avait été désigné Aumônier des filles de Marie de Yaoundé. A ce titre, nous avons eu la grâce de l’avoir comme père spirituel. Au contact de ce prélat, nous l’avons trouvé simple, humble, bon, spirituel. Il reste pour nous, un homme d’Eglise aimant la prière, fidèle à Dieu et sa vocation, fréquentant toutes les catégories de personnes : troisième âge, handicapés, cancéreux, sidéens, nécessiteux. Il était généreux en s’acquittant de « la part des pauvres » qu’il avait généreusement instituée dans un l’établissement de son budget.
Ainsi, c’est sur sa demande que nous avons bénéficié d’une formation d’assistantes sociale à l’université LAVAL. Et c’est également les filiales « le cardinal Léger et ses œuvres » « La croix d’or » qui ont financé cette formation et appuyé quelques activités du Centre Communautaire de l’Enfance. En définitive, le cardinal Paul-Emile Léger reste pour nous, un grand homme difficile à décrire. Nous retenons avec Michèle BOULVA, dans son article paru dans le temps de vivre vol. 10 n° 4 avril 1988. P P. 7 – 12. entre milles facettes, « qu’il avait un tel acharnement à vouloir soulager la misère humaine, qu’il à, pendant presque 50 ans, travaillé de cinq heures du matin à minuit »
Qu’il reçoive à présent, sa part d’héritage dans le royaume définitif.
La communauté des Filles de Marie de Yaoundé.
VATICAN
L’ETAT DU VATICAN
Le Vatican est un Etat indépendant, situé à Rome, de 0,44 Km2 et de 890 habitants (statistiques de 2000). La langue officielle est l’italien (le Latin est la langue de l’Eglise Catholique romaine). Le Vatican est indépendant depuis le 11 février 1929, depuis les Accords du Latran avec Moussolini.Le Vatican est le reliquat des états pontificaux. En 1870, après l’évacuation des troupes françaises, Rome est rattachée au royaume de l’Italie. Le Pape Pie IX refuse de perdre sa dernière possession et entre en conflit avec l’Etat italien jusqu’aux Accords de Latran en 1929. L’histoire est peu dissociable de celle de l’Eglise catholique romaine. Certes l’Eglise forme ce que l’écrivain Thierry Breton nomme un continent virtuel, mais la présence du Pape aux environs immédiats de Rome symbolise en quelque sorte une certaine continuité de l’institution du 17e au 19e siècle. Le Pape dispose du pouvoir absolu (exécutif, législatif et judiciaire). Le pouvoir exécutif est délégué à un gouverneur nommé qui est également chargé de la représentation diplomatique. La curie romaine assiste le Pape dans l’exercice du pouvoir législatif. Il n’existe pas de nationalité vaticane, mais la citoyenneté peut être accordée temporairement par le Pape. C’est le Saint-Siège (ensemble des constitutions de l’Eglise catholique romaine) et non l’Etat de la cité du Vatican qui dispose d’un siège d’observation à l’ONU. De ce fait, le catholicisme est la seule religion qui soit officiellement représentée à l’ONU. Près de la totalité des 890 citoyens du Vatican vivent à l’intérieur des murs de la cité. Les citoyens du Vatican se composent essentiellement des membres du clergé, incluant les hauts dignitaires, les prêtres, les nonnes, ainsi que la garde suisse, une force militaire volontaire. Il y a à peu près 3000 travailleurs étrangers, qui composent la majorité de la main d’œuvre de l’Etat, mais qui résident en dehors du Vatican.
LE PAPE DANS L’EGLISE CATHOLIQUE
Le Pape est l’évêque de Rome et, de ce fait, le successeur de l’apôtre Pierre. Les évangiles montrent que Saint Pierre jouissait d’une primauté au sein du groupe apostolique constitué par le Christ. Le Pape hérite de cette primauté. Elle fait de lui le chef du collège des évêques et donc le chef suprême de l’Eglise Catholique. Les sont évêques, successeurs des apôtres du Christ .Les évangiles rapportent que Jésus Christ a associé un petit groupe de proches disciples à sa mission de prédication. Il leur a donné le nom « apôtres » mot grec qui signifie « envoyé ». Après sa résurrection, Jésus-Christ s’est manifesté au groupe des apôtres. Il leur a communiqué le Saint-esprit et leur a confié la mission d’être ensemble les témoins de la résurrection et de son enseignement. Les apôtres ont donc été constitués par le Christ fondement de son Eglise : L’Eglise Catholique est donc apostolique et les évêques sont les successeurs des apôtres. Le Pape, évêque de Rome et successeur de l’apôtre Saint Pierre. Depuis les origines de l’Eglise, l’évêque de Rome est considéré comme étant le successeur de l’apôtre Pierre, en vertu du fait que Rome est le lieu du martyr du chef des apôtres. Il reçoit la charge qui était celle de l’apôtre Pierre dès l’acceptation de son élection au siège de Rome par les cardinaux. A condition que l’élu soit déjà évêque. De même que les apôtres formaient un groupe au sein duquel une prééminence revenait à Pierre, de même les évêques forment le collège au sein duquel le Pape exerce une primauté. Le Pape est le premier des évêques. Le pasteur de l’Eglise universelle. La triple mission de l’évêque est d’enseigner la foi authentique, de garantir les conditions du culte rendu à Dieu et de servir l’unité de l’Eglise. La sollicitude de l’évêque s’exprime à l’endroit de son diocèse. Mais le corps épiscopal est collectivement chargé de la conduite de l’Eglise universelle. Cette responsabilité collective s’exprime dans le cadre des conciles. Au Pape, premier des évêques, revient le soin de confirmer les travaux d’un concile. En dehors des périodes conciliaires, elles restent exceptionnelles, Vatican II, réuni de 1962 à 1965, était le 21e concile de l’histoire de l’Eglise Catholique. La responsabilité ultime de la conduite de l’Eglise est concentrée sur la personne du Pape. Le Pape doit donc exprimer sa sollicitude d’évêque à l’endroit de son diocèse de Rome et de l’Eglise toute entière. Le cardinal Vicaire assiste le Pape dans sa charge d’évêque de Rome, et la curie romaine collabore avec le Pape dans sa charge de pasteur de l’Eglise universelle.







